


Le finastéride agit en bloquant la DHT et en ralentissant ce processus. Cependant, la DHT joue également un rôle important dans la santé sexuelle, l’humeur et l’équilibre hormonal, ce qui explique pourquoi certaines personnes ressentent des effets secondaires indésirables.
La perte de cheveux n’est rarement due à la DHT seule. Elle peut aussi résulter de déséquilibres hormonaux, de carences nutritionnelles, du stress ou de troubles métaboliques — autant de raisons pour lesquelles une simple pilule « universelle » ne suffit généralement pas à traiter le problème dans sa globalité.
La perte de cheveux a de nombreuses causes possibles, au-delà de la génétique. Chez MEDALMA, nous effectuons une évaluation complète pour identifier les facteurs suivants :
Un bilan sanguin complet nous aide à identifier la véritable cause de la perte de cheveux.
Les femmes atteintes du syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) présentent souvent une perte de cheveux d’origine androgénique, causée par une élévation de la testostérone et de sa forme active, la DHT. Chez MEDALMA, nous traitons le déséquilibre hormonal sous-jacent grâce à des stratégies de mode de vie, à une régulation hormonale et à des traitements ciblés pour protéger les follicules pileux.
Nous concevons un plan de traitement personnalisé, qui peut inclure :
Nous faisons preuve de prudence avec le finastéride. Bien qu’il bloque la DHT, il peut provoquer des effets secondaires (syndrome post-finastéride) et n’est pas efficace si la perte de cheveux provient d’autres causes, comme une carence nutritionnelle ou une inflammation. Notre approche consiste à évaluer les causes profondes avant d’envisager tout traitement bloquant la DHT.
Oui, lorsqu’il existe des carences. Des nutriments tels que le fer, le zinc, la vitamine D et la biotine sont essentiels à la santé capillaire. Chez MEDALMA, les plans de supplémentation sont personnalisés selon les résultats de vos analyses, et non basés sur des suppositions.
Le cycle de croissance capillaire est lent. La plupart des patients remarquent une amélioration en 3 à 6 mois, avec des résultats plus visibles entre 6 et 12 mois lorsqu’ils suivent les traitements de manière régulière et encadrée.